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Les transplants sauvent bien des vies, et sont de plus en plus populaires grâce aux nombreuses campagnes d’information mises en place. Mais le taux de succès est loin d’être à 100%, puisque le rejet de greffe reste un risque très fréquent après l’opération.

Des chercheurs de Yale viennent de trouver ce qui pourrait être une solution qui améliorerait drastiquement les chances de succès. Leur réponse au problème? Les nanoparticules. Ces dernières sont administrées via un système médicamenteux, et délivrent au corps des petits ARN interférents, ou pARNi, qui arrêtent les attaques de l’organisme sur l’organe considéré comme un corps étranger.
Et ce n’est pas tout, ces nanoparticules ont d’autres avantages. D’abord, un traitement peut durer jusqu’à 6 mois. Ensuite, elles sont personnalisables, et on peut par exemple modifier la quantité de médicaments qu’elles transportent. Enfin, elles sont faites sur mesure pour l’organe visé, ce qui devrait limiter grandement les éventuels effets secondaires néfastes.
Cependant, ce traitement ne permet pas d’annuler totalement les risques de rejet, mais devrait permettre de bien mieux les contrôler. L’équipe continue le travail sur le projet, notamment sur son application concrète dans le cas d’une greffe de rein. Et si elle ne sera pas disponible de sitôt dans les blocs opératoires, cette méthode, si elle voit le jour, pourra aider dans bien des cas.
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