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L’école d’arts graphiques des Gobelins est devenue une institution, le vivier des futurs talents de l’image et de la réalisation graphique (dessinateurs de BD, réalisateurs de dessins animés, animateurs – que l’on retrouve ensuite chez Disney, etc…). Après Space Cat Hob du réalisateur français Loic Bramoullé, c’est une jeune étudiantes des Gobelins, Nadya Mira, qui nous propose Wand’s Wander, une fable désaxée et totalement surréaliste qui nous fait suivre les aventures d’un étrange magicien qui se retrouve très vite plongé dans un univers aux accents parfois Myazakiens.
C’est un peu lugubre, souvent très beau, triste sans que l’on sache trop pourquoi, et prouve sans peine la qualité de la formation de l’une des écoles graphiques les plus réputées au monde (et française qui plus est).
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