Ne manquez plus aucune de nos publications :
Des lunettes connectées pour écouter de la musique, téléphoner et interroger une IA, mais pas pour filmer : les Ray-Ban Meta Audio sont disponibles à partir de 349 €. Présentée en septembre, cette nouvelle déclinaison abandonne l’appareil photo pour alléger la monture. Meta commercialise également en France ses Ray-Ban Display, un modèle distinct doté d’un écran intégré, vendu 899 €.

Selon Meta, l’audio constitue déjà la fonctionnalité la plus utilisée sur ses lunettes connectées. L’entreprise en fait désormais le cœur d’une gamme dédiée : les Ray-Ban Meta Audio permettent d’écouter des morceaux et des podcasts, de prendre des appels et de dialoguer avec Meta AI sans tenir son téléphone. Le son est diffusé par des haut-parleurs ouverts, qui laissent les oreilles dégagées. Leur usage se rapproche ainsi de celui d’écouteurs ouverts associés à un assistant vocal, avec l’objectif de réunir ces fonctions dans une paire de lunettes portée au quotidien.
Le choix est aussi une limitation assumée : aucune caméra n’est intégrée. Il n’est donc pas possible de photographier ou de filmer depuis la monture, ni d’utiliser les fonctions d’analyse visuelle qui reposent sur ce capteur.
Pour les appels, Meta revendique une réduction de plus de 90 % des bruits de fond afin de mieux faire ressortir la voix. Ce chiffre concerne le traitement du son transmis à l’interlocuteur, et non une isolation acoustique du porteur comparable à celle d’écouteurs à réduction de bruit. Les sons environnants restent audibles. L’efficacité de ce traitement dans une rue fréquentée ou face au vent, comme la qualité de restitution musicale, devra être évaluée lors d’essais indépendants.
Les lunettes fonctionnent avec un smartphone iOS ou Android compatible et l’application Meta AI. Elles restent donc un accessoire du téléphone, plutôt qu’un appareil conçu pour le remplacer entièrement.
L’autonomie mérite une distinction que le communiqué de lancement ne développe pas. Meta annonce jusqu’à 12 heures d’utilisation générale sur une charge, mais précise dans sa documentation que l’écoute audio continue peut atteindre six heures. Le premier chiffre ne doit donc pas être compris comme la possibilité de faire fonctionner la musique pendant douze heures sans interruption. Pour un produit centré sur l’audio, cette différence compte dans l’appréciation de son endurance.
L’étui fourni apporte jusqu’à 48 heures d’utilisation supplémentaires par recharges successives. Meta indique également qu’un passage de vingt minutes dans le boîtier permet de retrouver 50 % de charge. Ces durées restent des valeurs annoncées par le constructeur, et non des résultats mesurés dans le cadre d’un test.
La suppression de la caméra permet, selon Meta, de réduire l’encombrement de l’électronique. La gamme débute à environ 43 grammes et adopte deux formes : les Clubmaster, au dessin rétro, et les Burbank, plus rectangulaires. Le constructeur annonce 23 combinaisons de coloris et de verres. Les possibilités d’ajustement comprennent des embouts de branches réglables par un opticien, des plaquettes de nez réglables ou interchangeables et des charnières flexibles.
Les acheteurs peuvent choisir des verres transparents, solaires, polarisés ou à teinte variable Transitions. Les deux modèles acceptent également des verres correcteurs, ce qui élargit leur intérêt au-delà d’une utilisation occasionnelle en extérieur. Meta cherche ainsi à intégrer ses fonctions connectées dans les lunettes que l’utilisateur porterait déjà pour voir ou se protéger du soleil.
Les 349 € correspondent au prix d’entrée de la gamme, et non à un tarif unique pour toutes les configurations de montures et de verres.
L’autre lancement du jour concerne les lunettes avec écran de Meta. Déjà commercialisées aux États-Unis, puis au Royaume-Uni et au Canada depuis le 23 septembre, les Meta Ray-Ban Display arrivent simultanément en France, en Italie et en Allemagne. Cette extension intervient après un report du lancement international annoncé au début de l’année.
Leur proposition diffère sensiblement de celle des Audio. Un affichage intégré au verre permet de consulter des messages et des informations sans sortir le smartphone. Le bracelet Meta Neural Band, porté au poignet, sert à commander l’interface par des gestes. L’ensemble lunettes et bracelet est proposé à 899 € sur la boutique française de Meta. Le constructeur prévoit également des verres correcteurs dès le 13 octobre dans le réseau de magasins d’optique EssilorLuxottica en France et en Italie.
La disponibilité du matériel ne signifie toutefois pas que toutes les nouveautés logicielles annoncées sont accessibles partout. Lors de sa présentation de septembre, Meta destinait notamment les nouveaux itinéraires à vélo et les informations de transports en commun aux États-Unis et au Canada. Les fonctions de calendrier enrichies étaient, elles, annoncées en anglais aux États-Unis : le périmètre des services disponibles en France reste donc un point à distinguer des capacités générales mises en avant pour les Display.
Meta a retiré de ses futures conditions commerciales une phrase qui paraissait lui accorder un droit très large sur les contenus des sites...
La Chine veut ajouter douze technologies de fabrication photovoltaïque à son catalogue des exportations interdites ou restreintes. Le projet...
Une fuite de données chez Educational Testing Service (ETS), prestataire du ministère californien de l’Éducation, touche les...
La Chine veut placer 23 technologies d’intelligence artificielle sous contrôle à l’exportation, des grands modèles aux...
Le robot autonome DALE a déjà percé plus de 385 000 trous dans du béton sur de vrais chantiers de data centers, avec une...
17 Oct. 2026 • 20:47