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Une attaque informatique d’envergure touche la région Grand-Est depuis le 14 février. C’est dû à un ransomware qui paralyse les systèmes. Tout n’est pas encore tout à fait de retour aujourd’hui.

« Toutes les mesures ont été prises pour gérer cette attaque qui peut encore entraîner quelques retards dans les réponses que nous apportons », a annoncé Jean Rottner, le président de la région Grand-Est, sur Twitter.
« Les logiciels refonctionnent, on a Internet, les mails aussi, même si on ne doit pas envoyer de pièces jointes dans nos messages… On arrive à travailler sur la plupart des logiciels, on n’est pas à l’arrêt », a indiqué à l’AFP une fonctionnaire travaillant à la Maison de la Région à Strasbourg. « Cela fait huit ans que je travaille à la région et je n’ai pas souvenir d’une telle attaque », a-t-elle ajouté.
Selon France Bleu, les postes de travail utilisés par quelque 7 500 agents ont été touchés sur les différents sites de la région en Champagne-Ardenne, en Lorraine, et bien sûr en Alsace, au siège du Grand-Est à Strasbourg. Même les postes informatiques des lycées, gérés par la région, sont concernés.
Qui est derrière cette cyberattaque qui chiffre les données des ordinateurs ? Difficile de répondre pour l’instant. La région tente de rassurer de son côté, en expliquant au Monde que « a priori, aucune information de façon générale n’a été volée ».
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