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Simon Reid, un « simple » étudiant de l’Université de Canterbury (Nouvelle-Zélande), est peut-être sur le point de créer une petite révolution dans le secteur de l’aérospatiale. Ce dernier a en effet mis au point grâce à l’impression 3D un catalyseur en céramique permettant de transformer du peroxyde d’hydrogène en carburant pour fusées ! Ce « carburant » serait une alternative beaucoup moins toxique au Propergol, mais encore fallait-il trouver un moyen de catalyser de façon efficace le peroxyde d’hydrogène.

Simon Reid tenant dans ses mains son catalyseur
S’appuyant sur les projets en cours de la société néo-zélandaise Dawn Aerospace, qui travaille déjà sur un avion spatial réutilisable fonctionnant au peroxyde d’hydrogène, Simon Reid a conçu un catalyseur gyroïde qui ne peut pas être fabriqué autrement que par impression 3D au vu de la complexité de sa structure. Au final, le catalyseur en céramique permet de maximiser la poussée et de réduire la chute de pression, des atouts qui pourraient bien faire de l’œil à nombre d’agences spatiales dans le monde, d’autant plus dans un contexte de concurrence spatiale exacerbée entre la Chine, la Russie, l’Europe et les Etats-Unis.
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