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Ça va un peu mieux entre les États-Unis et ZTE. Le pays d’Amérique du Nord a autorisé le constructeur chinois de smartphones à reprendre de manière limitée une partie de ses activités aux États-Unis. L’autorisation est valide pendant un mois.

L’autorisation provisoire concerne la reprise d’activités dont les contrats avaient été noués avant la mi-avril, notamment les mises à jour de logiciels pour les modèles de téléphones produits par ZTE. Aucune nouvelle activité entre les fournisseurs et ZTE n’est en revanche autorisée, ce qui laisse en place une grande partie des sanctions.
En avril dernier, les États-Unis avaient interdit toutes les ventes de composants électroniques américains à ZTE, accusé d’avoir violé des embargos contre l’Iran et la Corée du Nord, ce qui l’avait contraint à suspendre une grande partie de sa production. Le mois dernier, Donald Trump a annoncé que la situation allait évoluer, à condition que ZTE paye une amende d’un milliard de dollars. Le groupe devait aussi revoir complètement sa direction, ce qu’il a fait.
Ces accords sont importants, mais ZTE n’a pas réellement le choix s’il veut survivre. En effet, certains de ses fournisseurs sont aux États-Unis. De plus, il utilise Android comme système d’exploitation pour ses smartphones, et Android appartient à Google, une entreprise américaine.
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