Ne manquez plus aucune de nos publications :
La Coupe du monde de football prévue cet été en Russie va être connectée, en partie du moins. Le fabricant de montres suisses Hublot a dévoilé une montre connectée qui va être proposée aux arbitres lors des rencontres.

À la demande de la FIFA, Hublot, qui est le chronométreur officiel de la compétition, a mis au point une montre qui permettra notamment de vérifier si le ballon a bien franchi ou non la ligne blanche des buts. La montre sera connectée à un dispositif électronique de vidéo assistance à l’arbitrage — plus connu sous le nom Goal Line Technology — qui suit toutes les trajectoires du ballon et détermine de manière certaine si le ballon a ou non franchi entièrement la ligne de but. Dès qu’il y a un but, la montre vibrera et l’arbitre et sera au courant que le ballon a bien passé la ligne blanche.
Concernant les détails techniques, la montre connectée de Hublot tourne sous Wear OS (le nouveau nom d’Android Wear), elle embarque un écran AMOLED de 400 x 400 pixels, le processeur Intel Atom Z34XX, du Bluetooth 4.1, du Wi-Fi 802.11n et une batterie de 410 mAh qui est censée proposer une autonomie d’une journée. Elle est étanche (jusqu’à 50 mètres), se veut en titane/satiné, a un diamètre de 49 mm et embarque plusieurs capteurs (GPS, accéléromètre, gyroscope, moteur haptique, micro).

En plus des arbitres, Hublot va créer 2 018 exemplaires de cette montre. Ils seront proposés à la vente dès le 1er mai pour un peu plus de 4 000 euros. Des détails sur les matchs seront proposés en temps réel pour les fans.
Google élargit sa gamme de modèles génératifs avec Nano Banana 2 Lite, un générateur d’images IA rapide et...
SFR impose depuis peu un service baptisé « Navigation Protégée » à tous ses clients fibre, y compris chez Red by...
La mise à jour « stable » d’Android 17, déployée sur les smartphones Google Pixel en juin, semble...
Amazon fait un grand pas vers le déploiement de son réseau satellitaire Leo. Après un lancement effectué par une fusée...
La Corée du Sud va engager 1 800 000 milliards de wons, soit plus de 1 000 milliards d’euros, sur 10 ans pour bâtir de nouvelles usines...