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Castlevania: Belmont’s Curse est désormais disponible (Micromania, Fnac, Darty, Boulanger, Cdiscount et Amazon) et remet la famille Belmont au premier plan dans une aventure entièrement nouvelle. Konami confie ce retour en 2D à Evil Empire, avec Motion Twin comme studio-conseil, pour un épisode situé dans le Paris de 1499 et centré sur Rose Belmont, la fille de Trevor et Sypha.

Le point de départ est simple : vingt-trois ans après les événements de Castlevania III: Dracula’s Curse, des créatures envahissent brutalement la capitale française. Trevor Belmont reprend la chasse, accompagné de sa fille Rose et du fouet sacré Vampire Killer. L’héroïne se retrouve rapidement au cœur d’un complot qui dépasse la simple apparition de monstres dans les rues.
Cette nouvelle protagoniste permet à Konami de prolonger la chronologie historique de la série sans refaire le parcours d’un Belmont déjà connu. Le décor parisien sert aussi de terrain de jeu plus ouvert qu’un unique château : quartiers incendiés, souterrains et architecture gothique s’intègrent à une carte conçue pour l’exploration, les retours dans des zones déjà traversées et la découverte de passages rendus accessibles par de nouveaux pouvoirs.
Le lancement a une portée particulière pour la licence. Belmont’s Curse est le premier épisode original complet depuis Castlevania: Lords of Shadow 2 en 2014, après des années surtout occupées par des compilations, des rééditions et des collaborations. Cette sortie arrive quelques semaines après le quarantième anniversaire de la saga, dont nous avons retracé l’évolution du jeu d’action.

Evil Empire ne traite pas le Vampire Killer comme une arme uniquement destinée aux combats. Rose peut s’en servir pour s’accrocher au décor, franchir des gouffres et enchaîner des mouvements rapides. Ce choix cherche à rendre les déplacements aussi importants que les affrontements, avec une mobilité qui rappelle le savoir-faire acquis par le studio sur Dead Cells.
La progression repose également sur les Arcanes. Après leur défaite, certains boss sont enfermés dans des cartes de tarot qui donnent accès à des sorts ou à des actions spéciales. La liste mêle des figures historiques de la série, comme la Mort, Méduse et Carmilla, à une interprétation surnaturelle de Jeanne d’Arc. Sept catégories d’armes et des reliques permettent ensuite d’ajuster les effets offensifs ou défensifs.
Le jeu conserve ainsi la structure associée aux épisodes d’exploration de Castlevania : une carte non linéaire, des capacités qui ouvrent de nouveaux chemins et des secrets placés hors de l’itinéraire principal. L’objectif n’est pas de transformer la formule en roguelike, mais de proposer une aventure solo construite, avec une progression persistante et une difficulté modulable grâce à des options d’assistance.

La page officielle confirme la disponibilité du jeu sur PlayStation 5, Xbox Series, Nintendo Switch et PC chez de nombreux revendeurs à partir de 39,99€ (Micromania, Fnac, Darty, Boulanger, Cdiscount et Amazon). La version standard occupe 8 Go sur les autres machines et 4 Go sur Switch. L’édition Midnight ajoute une galerie numérique consacrée aux illustrations et à la musique, ainsi que trois objets en jeu, pour une taille annoncée de 10 Go ou 6 Go sur la console de Nintendo.
Konami indique un affichage à 60 images par seconde sur les versions hors Switch, contre 30 images par seconde sur la machine de Nintendo. Les textes sont disponibles en français, tandis que les doublages se limitent à l’anglais et au japonais. Une démo reste proposée sur Steam pour essayer le système de combat et les déplacements avant l’achat.
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