Le multijoueur réunit plusieurs personnes dans une même expérience vidéoludique. Il peut être local, sur un réseau privé ou accessible par Internet. Coopération, compétition et partage d’un univers persistant correspondent à des formes différentes : un jeu prévu pour deux personnes sur le même écran ne possède pas forcément un mode en ligne équivalent.
En coopération, les joueurs peuvent progresser ensemble, se répartir des rôles et combiner leurs capacités. Dans une compétition, les conditions de partie et l’équilibre des règles deviennent essentiels. Les systèmes de recherche de partenaires peuvent tenir compte du niveau, de la région ou du mode choisi. Le nombre maximal de participants ne suffit donc pas à décrire l’expérience réelle.
Les communications et la synchronisation reposent sur une architecture technique. Un serveur dédié, un joueur qui héberge la partie et des échanges directs entre appareils n’impliquent pas les mêmes dépendances. La latence, les pertes de paquets et les interruptions peuvent affecter la précision des actions. Les questions de réseau et d’esport prolongent ces aspects techniques et compétitifs.
Le jeu entre plateformes, souvent appelé cross-play, doit être distingué du partage de progression et des achats. Une personne peut retrouver son compte sur deux machines sans pouvoir rejoindre les mêmes parties. Les paramètres de confidentialité, les outils de signalement et le contrôle des échanges vocaux complètent également l’expérience. Les MMORPG montrent enfin que l’accès au monde partagé dépend de services maintenus dans la durée, et pas seulement de la présence du jeu sur le disque.