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Jurassic Park, en vrai : des chercheurs découvrent des traces de globules rouges dans des os de dinosaures

Alors que le fim Jurassic Park sort dans les salles de cinéma, une équipe de chercheurs de l’Imperial College London menée par la paléontologue Susannah Maidment et le physicien du solide Sergio Bertazzo annonce la découverte de traces de globules rouges et de fibres de collagène dans des échantillons d’os de dinosaures vieux de 75 millions d’années. » C’était complètement inattendu. Ma première réaction a été de dire que ces résultats n’étaient pas réels « , a déclaré Susannah Maidment, sans écarter tout de même la possibilité d’une contamination, à l’instar d’ailleurs d’une « découverte » du même type faite en 2005, et qui s’était malheureusement avérée être une contamination d’échantillons.

Jurassic World

Le fantasme de la re-création des dinosaures à partir d’ADN retrouvé dans de vieux fossiles : improbable, mais séduisant…

Les traces  – supposées – de ces structures en forme de tissus doivent encore être analysées pour confirmer leur origine biologique (et écarter la manipulation exogène), mais les images dévoilées par le microscope électronique sont vraiment troublantes, et s’apparentent de façon étonnante aux clichés de cellules sanguines d’émeus, (une espèce d’oiseau, forcément descendante des dinosaures).

Tyranosaure

Pas sûr que la « reproduction » de ce genre de « bébettes » nous soit très profitable…

Malgré le manque de certitudes totales, Susannah Maidment se montre très optimiste :  » Notre étude nous aide à nous convaincre que la préservation de fossiles de tissus mous pourrait être bien plus répandue chez les dinosaures que ce nous pensions« ; la paléontologue précise que l’échantillon examiné était dans un mauvais état, ce qui laisse augurer de découvertes peut-être plus exceptionnelles encore dans un avenir proche. Si retrouver des restes de sang de dinosaure semble donc dans l’ordre du possible, il ne faut pas trop espérer qu’il en soit un jour de même pour de l’ADN de Tyrannosaure (ce qui ouvrirait peut-être la voie pour un véritable Jurassic Park) : on estime que la durée « de vie » d’une molécule d’ADN (dans un état qui serait « exploitable ») ne dépasse guère le millier d’années.



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2 commentaires pour cet article :

  1. « Pas sur que la reproduction […] nous soit très profitables… »
    Bien sur que si, reproduire une espèce telle que les dinai saute nous permettrais de découvrir leurs façons d’agir (encore faut il qu’ils soient dans un espace vierge) et donc nous permettrait de comprendre le pourquoi du comment de cette espèce disparue depuis 65 Ma…

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