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Travis Kalanick, CEO et co-fondateur d’Uber, quitte son poste

C’était dans l’air depuis quelques semaines maintenant, depuis en fait l’accumulation des soucis juridiques d’Uber; Travis Kalanick, qui a participé à la création d’Uber en 2009 et qui en occupait le poste de CEO, vient d’annoncer sa démission, poussé dehors par la fronde violente des actionnaires de la société mécontents de la tournure des évènements. Durant les dernières heures, 5 des plus gros investisseurs d’Uber ont écrit une lettre commune à la direction d’Uber, demandant instammant que le CEO en poste quitte ses fonctions « immédiatement« . Après moultes discussions et le préparatif d’un joli parachute doré (dont on connaîtra sans doute bientôt les détails), Travis Kalanick a donc accepté de démissionner.

Travis Kalanick; le co-fondateur d’Uber se retire du jeu sous la pression des investisseurs

La décision de partir n’a visiblement pas été facile à prendre; Kalanick s’est fendu d’un communiqué, publié dans les colonnes du Times, qui ne masque rien de sa déception : » J’aime Uber plus que tout autre chose dans le monde, et à cet instant difficile de ma vie personnelle, j’ai accepté la demande de démission des investisseurs, qui permettra à Uber de continuer à se construire plutôt que d’être « distrait » par un autre combat« . Travis Kalanick ne quitte cependant pas totalement Uber puisqu’il gardera un siège au comité de direction de la société.

Avant cette annonce tonitruante, Kalanick s’était déjà mis en congé temporaire de ses fonctions suite à la publication d’un rapport du Procureur Général Eric Holder, rapport qui passait au vitriol la culture d’entreprise « toxique » d’Uber. Entre les accusations de harcèlement sexuels qui avaient touché certains cadres de la société (et aussi quelques chauffeurs), des pratiques gravement discriminatoires à l’embauche et une sur-exploitation sans limite de ses employés, (d’où le terme tristement célèbre d' »ubérisation » du travail), Uber était sur une pente très glissante ces derniers trimestres, et il n’est pas du tout certain que la seule démission de Kalanick suffise à régler l’intégralité des  problèmes d’Uber.



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